12 du moi

Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 21:03

On m’a dit un jour qu’il était difficile de passer après les autres et j’ai repensé à ses concours de longueur de bite que nous effectuions au collège. Les biens membrés déballent leurs  longues cordes et quand vient son tour on aimerait s’échapper en descendant en rappel le piton de la fournaise. Puis, elle est arrivée avec son cartable, ses couettes et son expérience de femme de 40 ans dans un corps de fillette, elle m’a dit que quand on passe après les autres c’est plus facile, la place est fait,  il n’y a pas à forcer. Après tout, l’inflation fait monter le livret A, pas le SMIC.

Une métaphore pour ne pas se laisser enfermer dans un système… métaphorique.

 

On dit que quand on est sur le point de mourir on voit sa vie défiler devant soi, c’est pour cela que j’ai loué cette moto et que je m’apprête à sauter cette bosse de 50 kilomètres de haut. Etant donné que je suis dématérialisé et que de ce fait je suis devenu toutes choses, je m’apprête à voir défiler à toutes vitesse toutes choses faites et pas à faire. Chose faite, lorsque j’actionne le pinson en métal et que d’un coup de guidon je me retrouve en l’air à 12 kilomètres du sol.

 

Le publique a les yeux en l’air.

 

Pour faire honneur à la foule je décide d’effectuer une figure métaphorique dans le ciel.

 

Là, devant moi s’ouvre un tunnel dans lequel des vies antérieures se sont glissées, immanquablement je me mets à penser à une bite et un trou de balle.

 

Les auteurs du 12 du moi, je suis connecté, leurs vies défilent devant moi…sans doute l’altitude.

J

’y découvre un Dodeka bien construit à ma grande surprise, son corps tout entier est fait de politique intérieure, où, son fion premier ministre, propulse l’assemblée d’organes manière « opération lune » vers quelque chose qui ressemble aux contes des mille et une nuits.

 

Mais sur quoi suis-je assis ? Une locomotive dont la cheminée est couchée sur les rails, une gagnante absolue des concours de bites : les chemins de fer Morpius !

 

Je trouvais ça bizarre qu’au lieu du « chou-chou » habituel, la loco est criée « mon chou ».

Tout à coup je vois ou crois voir sur la voie un couple ligoté, c’est T&RT ! Le train va les engloutir dans son urètre de vapeur,  je préfère m’éjecter pour me retrouver en plein bidon ville.

 

La citée gastrique de l’information, source et terrain de chasse de Robert O'Connell, avec dans sa ligne de mire, Esteban, Tao et Zia. Son discours est fluide comme remplit d’Aspégic,  les pauvres enfants en écoutant ses histoires saignent du nez. Je m’approche et bien qu’immatériel, une goutte de sang s’échappe de mon essence… Je me fourre de coton.

J’aperçois une âme errante en costar, je me rapproche d’elle. Sa perruque vient de tomber et il ne s’est rendu compte de rien. Je la ramasse et l’interpelle.

 

Il se retourne mais ne me voit pas.

 

Normal, je suis rien et tout.

 

Mais quand même.

 

Les autres, eux, étaient entrée en résonnance.

 

Jack Mamadou Von Den Berg, si chiant à voir qu’à écrire, je me matérialise en poutre et lui fonce droit dans la gueule.

 

Pourquoi ?

 

Je ne sais pas, je voulais essayer.

Pêcher.

 

Le tunnel qui aurait dû me mener à Dieu plonge vers le sol.

 

Le diable.

 

J’aurai pu me retrouver enfermer dans une boite de corn and beef , mais c’est au parti conservateur que j’atterris, avec en face de moi une conserve faisant la leçon à une verrine.

La conserve façon « mamie » affrontant le  moderne tiramisu en vérine.

Une partie de catch sous vide entre Jean-luc Lémouche et les différentes couches de race humaine.

J

e regarde le match et décide de rentrer à la maison.

 

Je referme ce livre de voyage post mortem en étant « MDR », (NDLR : de rien), merde ! Mais c’est quoi ce bordel ? B.V.K de bois au loin qui me regarde avec son télescope, jumelle de voyage, il est chez sa mamie, est-ce elle qui a enfermée J.L.L dans ce bocal ?

 

Je n’atterrirais pas puisque je ne suis rien et tout, mes derniers instants seront donc un paradoxe vous autorisant à m’accompagner vers la vérité qui se cache dans chaque information.

 

 Gourou Génital

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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 14:46

http://humour-fun.net/photos/beau-cul-sexy-sandwich.jpg

Il attrape sa femme et la remplit d’un profond sentiment d’impuissance.

 

A l’origine, il voulait passer à l’acte après leur engueulade , quand ils se seraient réconciliés, avoue-t-il à Dieu, mais voilà que pendant la dispute elle bouge ses bras, si bien qu’il croit y voir une invitation à bras ouverts.

 

« J’ai vécu une expérience très forte ». Lui

 

 « Chaleureux mais rude ». Elle

 

Pourtant rien ne laissait présumer le drame.

 

Alors que les enfants assistent à la scène en pleurant, elle le gifle si fort qu’il ressent au niveau du cou, une décharge d’électricité. En retour, il lui tape la gorge si bien qu’elle aurait pu affirmer pendant le choc, qu’il n’y avait plus d’eau dans la maison. Bref, l’un et l’autre sont dépassé par  les évènements et ce n’est pas les enfants qui vont apporter la solution pour calmer la tempête.

 

Cela a du vous arriver !

 

Les deux corps se font face tel des cowboys de western, faces tuméfiées, ils se dévisagent. Les enfants sont aux sols et  suppliant une trêve à papa et maman .

 

Il se met à l’insulter en faisant des phrases à double sens pour la déstabiliser, ce à quoi elle rétorque  « huit jours d’exclusion », comptant rapidement sur ses doigts,  il se dit que ce sera trop long et décide de frapper sa femme du  plat de la main au niveau du ventre de cette pauvresse.

 

Elle tombe et s’évanouit.

 

Il sort de la cuisine comme si,  jamais je n’avais écrit que ses enfants sont dans la même pièce que lui, ces derniers relisant mes lignes se regardent et esquissent un sourire sur leurs petites jouent salée, ils sont avides de la moindre marque d’affection et ne se doutent pas de ce qui va suivre.

 

Elle revient à elle, étendue sur le carrelage, les cuisses légèrement ouvertes, elle se redresse et prend dans le frigo, la source du conflit … un concombre.

 

Victime d’une guerre économique retransmise à la télévision par des journalistes incompétents, le père, en bon mâle dominant, avant piqué une crise suite à cet achat.

 

«  Tu veux tuer nos enfants ? »

 

« Ils ont plus de chance de mourir en voiture »

 

« Tu veux que je te secoues »

 

« Ce n’était pas cher, j’en ai acheté plein »

 

Revenons à ce qui va suivre.

 

Les jeunes bambins calmés, lisent une BD des Schtroumpfs sur le canapé, la télé est allumée et leur père regarde une émission sur l’espace et les étoiles : «  la Super Nova Dod et le Morp Trou Noir », le tout en se palpant la joue.

 

« Le bleu n’a toujours pas désenflé,  et si la claque m’avait provoquée un cancer ? » se demande t’il.

 

Petite parenthèse : «  j’ai longtemps conseillé Judy Zebra Knight dans son entreprise et le faite quelle est apprise si vite le « Cha Cha Cha »ne révèle en rien ses origines de guerrières. »

 

Il va dans la cuisine pour se soigner, ouvre le congèlo et s’applique un steak pour faire dégrossir la protubérance de sa joue grâce au froid .

 

Il constate que sa femme n’est plus au sol.

 

Au même moment, les enfants zappent et l’on peut entendre à la télé : «  le givre bloque parfois la lame dans son fourreau ».

 

Elle le cherche armée du concombre, pour lui mettre non pas dans l’anus mais bien dans la gueule (elle pense utiliser le légume comme on utilise une matraque).

 

Lui, s’affole en se rendant compte que le steak est collé sur sa joue comme une sangsue, il tire dessus au risque de se dévisager. Elle le débusque, et assiste à l’élagage de Joseph Merrick. Pensant que le surplus de viande sur le visage de son mari est dû à la claque qu’elle lui à mise, elle lui saute dessus par crainte de représailles.

 

Le steak toujours givré vient, dans la bataille au contact de la joue de Sainte concombre, pour lier à jamais le couple tumultueux. S’en suis une série de coups de concombre dans le visage de l’un et de l’autre si bien que dans ce tourbillon conjugal,  ils en oublièrent le balconnet de la cuisine et finirent dix mètres plus bas, au pied du HLM, raides mort.

 

La guerre économique Espagne/Allemagne vient de faire deux nouvelles victimes.

 

 

 

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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 01:21

http://dafina.net/forums/file.php?52,file=206963,filename=Ramassage_des_roses-1.jpgS’il n’est pas rare de voir de jeunes enfants jouer à se faire une fausse barbe en barbe à papa douce en sucre,  certaines personnes ont malgré elles, un enrobage de sucre autour du bâtonnet.

 

Une prouesse chez l’homme, de devenir une sorte de coton tige asymétrique mobilisé autour d’une cause : la lutte contre l’impérialisme du pop corn.

A Islamabad Parc, on ne mange pas de sorbet au citron comme à palma de Baléares, on mange des barbes à papa.

Sauf qu’en ce moment, ici, c’est le « big bad » à Islama, car, la mascotte du sucre chanteur, la boule sur un bâton, la tête de bonbon, la sucette au sucre du terrorisme : « Oust Chupa la Bedaine », littéralement « vite suce mon lard », c’est prise deux crocs dans la tête et un sur le bâtonnet.

Imaginons un terroriste qui décide  de travailler par pure couverture, dans un parc d’attraction,

vendeur de barbe à papa, il se teint la barbe en rose pour se déguiser.

Son commerce marche bien, sa clientèle est correcte avec toutefois un léger goût pour la concurrence comme en témoignent leurs gobelets. Du pop corn, véritable fléau pour la barbe a papa, il attire les enfants tel des clavecins devant une table d’harmonie.

Voila qu’un jour son regard croise celui d’un enfant, ce dernier le snobe, non pas pour une poignée de dollar, mais pour quelque doux grains explosés, éclatés, tactac.

Vexé, humilié, voulant  attirer les enfantillages, il plonge ce qui lui sert de visage dans la machine à coton (qui d’ordinaire délecte les bambins) se tortille tel un bâtonnet de bois et nous sort une face moelleuse et pouponnée, voir gonflante : un faciès digne des plus beaux adjectifs d’une pub pour shampoing.

 

De là, enfants charmants, la faim au ventre, se jettent sur le pauvre papa comme le lama sur la barbe du capitaine hadock, des gloutons dans l’auberge sombre, un temple à maman, papa est en haut.

 

Croqué au visage ainsi qu’au bâtonnet les enfants lâcheront leur prise qu’après avoir eu dans leurs bouches un billet de 500 euros et deux numéros de téléphone.

 

Le terroriste déboussolé, à la merci des non mercis, gît au sol, sa machine continuant de vomir non pas des barbes mais bel et bien des moustaches à maman. Recouvert par une tonne de poils a maman (c’est comme le coton, c’est pas lourd) ce qui est offert à la vue de tous est une énorme boule rose, piégeant en son sein le terroriste.

Les enfants pensant voir une gigantesque graine de maïs dansent en tournant autour de la sphère à papa en chantant : « maïs,maïs , pop corn, pop corn » : soit deux répétitions.

 

Lorsque l'on fait chauffer les grains de maïs, l'eau contenue dans le granule entre en ébullition et se transforme en vapeur. Elle se concentre alors au centre du granule, repoussant l'amidon en périphérie, un peu comme une balle extrayant le cerveau.

 

Visuellement le terroriste explose face à la foule d’enfants, son corps atterrissant selon les coutumes des forains Islama dans la pèche aux canards.

 

 

L'amidon est « expansé », alors que l'enveloppe est « noyée » dans l'amidon. Le grain a alors gagné près de 30 fois son volume initial et devient un martyr.

 

Conclusion : on ne fait pas de pop corn avec le sarrasin.

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Mercredi 26 janvier 2011 3 26 /01 /Jan /2011 17:12
pho1_369396.jpg Une chaussure sur l’autoroute est aussi drôle qu’un nouveau né qui tombe, pourquoi ?

Parce que l’Humour est vivant.

Aussi vivant qu’une mamelle de mammifère ballotant de droite à gauche pour s’excuser ; la traite de celle-ci, ramenant à renseigner par des procédés comiques le substantif de sa nourrice.

Exemple :

« Un nouveau né qui tombe »

Un nouveau : « Christophe colombe »
Quel année : « 1492 »
Qui tombe où ? « À la limite du monde »

La limite de l’humour découverte par Jean Luc Lémouche retrace les trois directions dites « épure » de l’esprit humain de culture catholique.
Tel un dessin classique d’un charpentier Jésus, l’homme âpres l’incompréhension absurde d’une « chaussure sur l’autoroute », projette son esprit sur un plan en 2D sans faire RETRY. Apres cela, deux choix s’ouvrent à son doux cervelet :

Le premier, il se bloque les deux mots n’ont rien à faire ensemble, il ne comprend pas, son visage se couvre d’un bec et jamais vous ne l’entendrez dire que malgré sa condition humaine rien ne l’empêcherait de pondre un œuf.

Le deuxième, il rigole, retraçant le parcours de la chaussure sur l’autoroute.

Mais alors, s’il en rigole, un troisième choix s’ouvre à lui, celui du sens. Ce sens s’il le trouve se situe de l’autre coté de la ligne, dans le nouveau monde, pour simplifier, celui du divin pour les croyants.

« J’ai dépassé la limite » Christophe Colomb

Ce « la » qui sonne comme une note de musique rappel que « passé la frontière » ( donc rire d’une chaussure sur l’autoroute âpres compréhension du sens non-sens) n’a aucun sens musical pour un observateur ornithorynque et que vu de l’extérieur le mammifère au fin bec vous jugera fou.

« Papa pourquoi mon cerveau est limité ? »
« Parce que tu as un bec de canard et une queue de castor »
«Ah, d’accord »

Passé la frontière, tout est sujet au rire, le « bleu » : ah ah, une feuille qui tombe : trop drôle, je respire : hi hi hi. La réalité n’est que comique, ridicule, absurde et insolite au service du tout et du rien : l’esprit prend forme, je rigole en permanence, je ne mange pas, je ne bois pas, je ne respire pas, je deviens fou… je meurs comme jésus et je deviens TOUT.

Une chaussure sur l’autoroute est plus que la limite de l’humour, c’est un appel de l’Au delà à prendre du recul sur sa vie; je distingue la frontière, je possède mon passeport du rire, j’y vais quand je veux.

Le corps offre toute fois un accès gratuit à l’Au delà : Quand vous pété rigolez vous de votre pet avec vos amis ?

« Le rire est aussi contagieux que la religion catholique » Christophe Colomb âpres s’être fait égueulé pour avoir confondu l’Inde avec les Amérique.

« Oh un indien ! A non, c’est un indou »
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Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 01:59

 

 

"la politique du poisson rouge"
Jacques-Yves Cousteau

 

 

La Corée du sud entend bien battre son siamois de pays voisin en hébergeant le G20 cette année et en faisant appel pour une préparation extraordinaire du sommet, à un organisateur de génie et de taille : Le Doux Gourou.

Commençons par poser les bases :

G20 = sommet des dirigeants des principaux pays riches et émergents

Non

S.D.D.D.P.P.R.E.E = sommet des dirigeants des principaux pays riches et émergents

Oui

Ensuite

« Les coréen veulent mètrent des poissons rouges dans les W.C pour assurer la propreté. » Organisation outrée de défense des animaux basée aux Etats-Unis PETA

Là, pourquoi pas, cela peut être drôle de voir des petits poissons quand on fait pipi, mais de là à leur confier la tache du nettoyage, je ne pense pas que le poisson rouge que tout le monde connait sous le nom de Red Fish Soupe soit à la hauteur.

Pour un nettoyage impeccable utilisez plutôt PLECO, le poisson noir, à tête de requin portant en guise de bouche une poire à chiotte.

Mais revenons sur le poisson rouge.

Utilisation 1

Si nous plaçons le petit poisson rouge dans la cuvette, là où la crotte tombe, et que nous tirons la chasse, le poisson, accompagné du caca, va partir dans la fosse septique tel une finale de bobsleihers.

Utilisation 2

Si nous frottons le poisson rouge sur la cuvette, et le sol en pensant qu’il possède une qualité quelconque pour désinfecter, ça va sentir le poisson, et l’étranger, par l’étrangeté risque plus de penser que ça sent la bite qu’autre chose.

Utilisation 3

Si , nous imaginons , une femme d’entretien à peau rouge , avec une tête de poisson , et des nageoires en guise de mains pour faire le ménage , dans les cabinets , c’est imaginable ,mais alors autant s’imaginer faire caca en l’air tel une baleine qui expulse un jet d’eau.

La seule hypothèse logique dans un monde simple où les gens possèdent des têtes rondes et jaunes, et des yeux plissés est encore de placer le jeune poisson rouge dans le réservoir d’eau de la toilette.

Alors le petit poisson rouge tourne dans le réservoir et attend que l’homme politique fasse sa commission.

Peut être pense t’il que si à l'instant "t" on suspend l'écoulement du temps (le volume d’eau dans lequel je nage et au moment « t » je bloque mes nageoires et tout s’arrête), la grandeur caractéristique qui décrit l'état du système est le volume d'eau V(t)(ou la hauteur h(t) car V(t)=S. h(t)).
Par nature, elle est continue au sens mathématique du terme. C'est à dire qu'elle ne peut pas changer de valeur instantanément: Une discontinuité à l'instant "t" dans l'évolution du volume suppose un débit infini.

Le système est régulé par la présence d'une boucle de retour qui prend en compte la valeur de la grandeur d'état associée à la sortie, et dans le cas contraire, je me retrouve inondé de merde.

Mais alors, comment contrôler la pureté de la toilette en y mettant des poissons rouges ?

Et bien tout simplement parce qu’avant chaque commission, le dirigeant d’un pays peut dévisser la poignée de chasse, soulever la céramique et contrôler la qualité de l’eau à l’état vital du poisson.

Mais aussi…

Parce que tout le monde regarde son caca, et que personne ne s’attend à y trouver un poisson tout souriant à ses cotés.

« Mais où est mon caca ? Pourquoi ce poisson me regarde ? »

L’aquarium du G20, rêver et comprendre la mer.

Peut être que certains dirigeant, blagueurs, mettrons leurs propre déjection dans le réservoir pour y remplacer le poisson.

 


Par Gourou Génital - Publié dans : 12 du moi - Communauté : Le 12 du Moi
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  • : Le Gourou Génital est journaliste sur le fameux webzine LE 12 DU MOI . Sa pensée forte et métaphorique se veut préceptrice dans l'Art. Le Gourou Génital écrit simplement par amitié
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