Samedi 11 décembre 2010
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Les journalistes sont ils composés d’enculés qu’il faudrait récompenser
lors d'une corrida par un Bâtard d’or?
Depuis quand l’homme remet il des récompenses ? On serait tenté de dire : depuis qu’il y a de la hiérarchie. Mieux encore : depuis qu’il y a des
opinions, des valeurs, des croyances, des reconaissances. C’est à dire depuis toujours, dans la mesure où celui qui nomme et récompense veut organiser un groupe de manière subordonnée.
Le privilège sacré donné au 12 du moi de choisir le Bâtard d’or le transforme en castelet, où, même les auteurs, cherchant à se différencier des journalistes diplômés se transforment en
marionnettes .La différence se situant toutefois en un point. Au sein (communément appelé : « meule ») du 12 du moi, les auteurs ont inversés l’ordre des choses, c’est le personnage qui contrôle
la main et non pas l’inverse.
Aussi les enfants, face au spectacle de Guignol, voient des mains qui dansent et ne comprennent pas où sont les pantins. Ces derniers d’âpres la DoD et la JLM sont l’ensemble des Acteurs (acteurs
et spectateurs), « monstrum Homo sapiens », une vision de l’Homme bien sinistre ou chacun est journaliste de l’autre où l’effigie d’un bocal et d’un violeur d’ange est un tunnel entre Sodom et
Gomorrhe.
Il est difficile pour le Gourou Génital, dans la mesure où cela se passe dans la réalité de décerner au travers du 12 une récompense, les fils s’emmêlent entre marionnettistes et marionnettes et
proposer un gagnant reviendrait à faire un pied de nez à une baleine.
Qu’est-ce qu’une récompense dans le monde réel ?
Tout dépend de ce que l’on entend par Bâtard d’or. Au sens le plus large cela reviendrait à considérer ses individus comme conçu hors mariage et n’entreprenant aucune relation avec leur géniteur.
Mais cela peut aussi être un tendre pain, entre la baguette et le pain d’un kilogramme ou encore un mortier chaux, mortier ciment, une récompense pour une extension comprimée : un Bâtard d’or.RAR
ou un Bâtard d’or.ZIP.
Bref, d’âpres mes confrères, un titre ou un objet, attribué à la plus belle rhétorique sadique.
Selon le Gourou, il est plus efficace d’intervenir sur la relation prix/nominés, qui tel le bâton de guignol, fait rire les jeunes et simples enfants lors de la bastonnade que sur la relation
rhétorique sadique/nominé.
Voyez vous Henri IV, saoul comme un cachou, avancer vers BHL l’heureux gagnant, pour lui remettre la propagande de l’auditoire, et voulant lui rendre sa règle, régurgite un « Goebbelssssssssssss
» sur ses chaussures ?
Ou encore Henri IV à cheval sur sa Mégane gris break métallisée jetant des bananes picador sur le taureau de TF1 ?
Bien entendu, les gens voudrons savoir le pourquoi de la récompense, mais n’est ce pas s’éloigner de la métonymie du lapin ?
Voila pourquoi, face aux Bâtards d’or, Doux Gourou voit comme au travers un verre : flou, double, avec un chiffre au fond.
Par Gourou Génital
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Publié dans : Actualité
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